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Différences

Shiatsu ou acupression : points communs, différences et choix

Le shiatsu et l’acupression sont deux pratiques de bien-être qui s’appuient sur des repères de la médecine traditionnelle chinoise. Le shiatsu est une pratique japonaise qui combine pressions et étirements exercés à travers les vêtements, au sol. L’acupression repose sur une pression de la pulpe des doigts sur des points, la personne étant allongée sur une table, avec un accent sur l’automassage.

Mis à jour le 26 octobre 2026 · Notre méthode

L'essentiel

En bref

  • Le shiatsu s’exerce au sol, sur un futon, avec les paumes, les pouces, les coudes et les genoux, autour d’une routine d’étirements. L’acupression se pratique sur une table, avec la pulpe des doigts, sur des points précis.
  • Le shiatsu se construit autour d’un bilan complet, tandis que l’acupression met davantage l’accent sur l’automassage et sur la localisation des points.
  • Les deux formations coûtent 87,60 € TTC, comptent respectivement onze et dix modules, et ne donnent pas de diplôme d’État.
  • Le choix dépend du geste que vous préférez : un travail global de pressions et d’étirements, ou un geste précis et localisé, enseignable à soi-même.

Deux pratiques de la même tradition, deux gestes différents

Le shiatsu et l’acupression s’appuient sur des repères communs : le qi, les méridiens, les points et une lecture de l’équilibre inspirée de la médecine traditionnelle chinoise. Ces points communs expliquent qu’on les confonde souvent, et qu’une personne hésite entre deux formations au moment de s’inscrire.

La différence tient au geste et à la façon de travailler le corps. Le shiatsu enchaîne une routine, des pressions de grande surface et un bilan. L’acupression concentre le travail sur des points, avec une pulpe de doigts et un enseignement de l’automassage. Le choix se fait donc moins sur l’idéologie que sur la manière de pratiquer.

Origines et cadre de référence

Le shiatsu est né au Japon et combine, selon la formation, des concepts de la médecine traditionnelle chinoise et des techniques manuelles japonaises. L’acupression, elle, se présente comme une cousine de l’acupuncture : son nom évoque la pression exercée avec les doigts sur les points que l’acupuncture pique avec des aiguilles. Les deux pratiques se placent donc dans un même univers, mais avec des héritages différents.

Une distinction à garder en tête

L’acupuncture est un acte médical, réservé aux professionnels qui l’exercent légalement. Une formation en acupression ne donne pas le droit de la pratiquer, ni de présenter une pression sur les points comme une équivalence. Dans les deux cas, vous restez sur le terrain du bien-être, sans diagnostic ni traitement.

Une tradition qui se transmet

Les deux pratiques se transmettent aujourd’hui par des formations en ligne, des livres et des stages. Chaque enseignement met en avant sa propre lecture de la tradition, parfois avec des termes différents pour une même notion. Pour un futur praticien, l’essentiel est de savoir ce qu’il présente comme une tradition, et ce qu’il présente comme un fait. Cette distinction se travaille dès la formation, et elle protège la crédibilité de votre pratique.

Le geste : paumes et routine, ou pulpe des doigts

Le shiatsu fait appel aux paumes, aux pouces, aux coudes, aux genoux et aux pieds, selon les zones et la technique. Les pressions sont larges, progressives, et elles s’accompagnent d’étirements. L’acupression demande davantage de précision : la pression s’exerce avec l’index, le pouce ou le majeur, sur un point repéré à l’aide de la mesure en cun.

  • Shiatsu : routine de base, rotations, étirements et pressions le long des trajets
  • Acupression : pressions ciblées sur des points, avec la pulpe des doigts
  • Shiatsu : contact continu des deux mains pendant la séance
  • Acupression : localisation des points par la mesure et la comparaison anatomique

La précision d’un doigt

Dans l’acupression, un déplacement de quelques millimètres change la sensation. Le praticien apprend à repérer le point avec la pulpe, à exercer une pression stable et à relâcher sans glisser. Cet apprentissage passe par la répétition sur des volontaires, et par la comparaison de ses propres sensations. Il ne peut pas se réduire à la lecture d’un schéma, aussi précis soit-il.

La position du client : le sol contre la table

Dans le shiatsu, le client est habillé et installé au sol, sur un futon ou un tapis. Dans l’acupression, il est allongé sur une table de massage, également habillé. Cette différence modifie le lieu, le matériel et l’organisation de la pièce. Le sol demande un espace plus large et une attention à la mobilité du client, tandis que la table impose un équipement stable et une hauteur adaptée au praticien.

Ce choix conditionne aussi les contraintes de sécurité : un client qui se relève du sol ou qui descend d’une table n’a pas les mêmes appuis. Pensez à l’aide à l’installation, à la stabilité du matériel et à la place laissée autour de la personne.

Une situation-type, fictive

Imaginons deux praticiens, fictifs, qui s’installent la même année dans une ville moyenne. L’une choisit le shiatsu et aménage une salle avec un futon, des coussins et une chaise pour les routines assises. L’autre choisit l’acupression et installe une table de massage dans une petite pièce. Les deux ont des clientèles proches, mais leurs horaires, leurs investissements et leurs manières d’accueillir diffèrent dès le premier mois.

Le bilan : examen complet ou repères de points

Le shiatsu enseigne un bilan structuré, avec la palpation, le bilan des méridiens, le bilan du hara et un interrogatoire. Ce bilan oriente le choix des zones à travailler. L’acupression, de son côté, insiste sur la connaissance des points et des correspondances : leurs localisations, leurs indications, et les méridiens qui les relient. Les deux approches demandent de l’écoute, mais l’une se déroule comme un examen global, l’autre comme un répertoire de points.

Ce que le bilan change dans la séance

Dans le shiatsu, le bilan fixe le fil de la séance : il décide des méridiens à travailler et de la place donnée aux étirements. Dans l’acupression, la séance suit davantage les points choisis selon le ressenti et la demande de bien-être, avec une progression plus courte. Ce n’est pas une question de sérieux : c’est une différence de méthode, qu’il faut présenter clairement aux personnes qui réservent.

L’automassage : une place plus grande en acupression

Une part importante de la formation en acupression est consacrée à l’automassage, avec notamment quinze points de base que l’on peut pratiquer seul, au quotidien. Le shiatsu intègre aussi des exercices de respiration et de relâchement, mais l’automassage y tient une place plus modeste. Pour un praticien qui veut proposer des gestes à faire entre deux séances, l’acupression offre donc davantage de matière.

Dans les deux cas, la personne doit repartir avec une information claire sur ce qu’elle peut faire seule, et sur ce qu’elle doit réserver à une séance accompagnée. Cette limite se donne oralement et par écrit.

Attention aux promesses d’automassage

Un automassage reste un geste de détente. Ne l’annoncez jamais comme un moyen de faire disparaître un symptôme, ni comme une alternative à un avis médical. Une personne qui pratique seule des gestes sur elle-même doit aussi savoir quand s’arrêter et consulter, en cas de douleur inhabituelle.

Pour qui convient chaque formation

Le shiatsu convient à celui qui aime un travail global, avec des routines, des étirements et une présence physique forte. L’acupression convient à celui qui préfère un geste précis, localisé, facile à transmettre à ses proches et à ses clients.

  • Vous recherchez une pratique complète avec routine, bilan et séance structurée : shiatsu
  • Vous voulez un geste précis et des automassages à transmettre : acupression
  • Vous êtes déjà praticien en massage de bien-être et voulez enrichir votre offre : les deux sont possibles
  • Vous attendez un titre reconnu par l’État : aucune des deux formations ne le donne

Décider selon le geste que vous voulez transmettre

Le meilleur critère reste le geste. Si vous voulez accompagner des personnes au sol, avec une routine et une présence corporelle globale, le shiatsu est le bon point de départ. Si vous préférez un geste localisé, des automassages et une précision de doigts, l’acupression correspond davantage.

Pour approfondir, consultez la fiche de la formation de praticien en shiatsu et la fiche de la formation en acupression. Le cadre et les limites du shiatsu rappellent les règles à suivre, quelle que soit la technique choisie. La catégorie relaxation et massage du comparateur regroupe les pratiques voisines, et le qi gong donne un repère utile sur les préparations corporelles.

Prix, durée et formats comparables

Les deux formations se suivent en ligne, à votre rythme, avec un accès à vie. Le shiatsu compte onze modules et l’acupression dix. Chacune propose des supports téléchargeables, un quiz en fin de module et un examen final en QCM, à 80 % de bonnes réponses, repassable. Le prix est de 87,60 € TTC pour les deux, payable comptant ou en 3 fois, avec une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours.

Lire le programme plutôt que le titre

Les deux pages de vente emploient un vocabulaire de soin, et certaines annoncent des symptômes ou des pathologies. Ces formulations ne doivent pas guider votre choix ni servir de modèle à votre communication. Comparez plutôt les modules, les supports et la partie consacrée à l’installation, qui vous concerne directement.

La formation

Formation Praticien en shiatsu en ligne

87,60 € TTC, ou 3 × 29,20 €, garantie de 30 jours. Prix relevé sur le bon de commande ; redirection vers 1TPE, lien partenaire.

Questions fréquentes

Le shiatsu et l’acupression sont-ils la même chose ?

Non. Ils partagent des repères de médecine traditionnelle chinoise, mais le geste, la position du client et l’organisation de la séance diffèrent nettement.

Quelle formation est la moins chère ?

Les deux sont au même prix de 87,60 € TTC, selon les données du comparateur. Vérifiez le prix sur chaque fiche avant de vous décider.

Peut-on pratiquer les deux après la formation ?

Oui, si vous décrivez chaque pratique de façon exacte, sans titre protégé ni promesse d’effet. Présentez-les séparément, avec leur cadre et leurs limites.

Les deux formations donnent-elles un diplôme ?

Non, elles donnent un certificat imprimable après l’examen. L’éditeur précise qu’il ne s’assimile pas à un diplôme d’État.

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Définitions

Bien-être, pas médecine. Cette pratique ne remplace ni un avis médical ni un suivi par un professionnel de santé. En cas de doute sur votre santé, consultez un médecin.

Avertissement. Formations de bien-être : les certificats délivrés ne sont pas des diplômes d'État et les métiers présentés ne se substituent à aucune prise en charge médicale ou psychologique. Les liens d'achat sont des liens partenaires (politique d'affiliation).